Croix-Rouge Burkinabè
CROIX-ROUGE BURKINABE
HUMANITE - IMPARTIALITE - NEUTRALITE - INDEPENDANCE - VOLONTARIAT - UNITE - UNIVERSALITE
Croix-Rouge Burkinabè
Navigation
.....................................
- Croix-Rouge Burkinabè
- Notre équipe
- Secourisme
- Actualité
- Mouvement International
- DIH
- Espace Volontariat
- Bulletin l’Humanitaire
- Avis de Récrutement
- Fonds communautaire de solidarité pour Enfants
- Domaines d’Intervention
- Menu haut
- Intranet
Nous soutenir

Soutenez
la Croix-Rouge Burkinabè

par vos contributions diverses
Compte BICIA-B
N° : 905306 1237001/94-CRB
ou
au Comité Local le plus proche

 

Adresse

CROIX-ROUGE BURKINABE
01 BP 4404 ou 340
Fax :00226 25 36 31 21
Tél : 00226 25 36 13 40
E-mail : croixrouge.bf@fasonet.bf
info@croixrougebf.org

Newsletter

Retrouvez-nous sur:

Prévention Ebola

« simulation pratique des Équipes d’Intervention Rapide des districts sanitaires au Burkina »

..........................................
...............................................................................
5 principes fondamentaux (DIH)
mercredi 2 mars 2011

« Le seul but légitime que les Etats doivent poursuivre durant la guerre est l’affaiblissement des forces militaires de l’ennemi ». (St Pétersbourg, 1868). Pour faire respecter cette règle militaire, le DIH pose 5 principes fondamentaux.

Le principe d’humanité :

Il impose le DIH comme droit pragmatique au cœur du conflit pour concilier nécessités militaires et humaines.

Le principe de distinction :

Il impose aux belligérants de faire en tout temps la distinction entre la population civile et les combattants ainsi qu’entre les biens civils et les objectifs militaires.

Ex : Interdiction de la famine comme méthode de guerre (art. 54§1, PA I), interdiction des déplacements forcés (art. 51§7, PA I). L’interdiction des attaques sans discrimination découle du principe de distinction. Les armes ou les méthodes qui ne peuvent pas faire de distinction entre les cibles civiles et militaires ne peuvent pas être utilisées.

Ex : Bombardements aériens ou terrestres indiscriminés. Armes non discriminantes : mines antipersonnel, armes chimiques, bactériologiques ou incendiaires (bombes au phosphate, etc).

Le principe de précaution :

Il intervient lorsque une opération militaire doit être poursuivie alors qu’il existe des risques pour les civils. Il impose que « les opérations militaires doivent être conduites en veillant constamment à épargner la population civile, les personnes civiles et les biens à caractère civil » (art. 57, PA I).

Ex : Eviter de placer des objectifs militaires dans des zones peuplées (casernes en plein quartier résidentiel, stock d’armes près d’une école,…), protection de la population.

Le principe de proportionnalité :

Si après avoir pris l’ensemble des précautions nécessaires (cf. ci-dessus), la neutralisation ou la destruction de l’avantage militaire ennemi risque d’engendrer quand même des pertes et des dommages civils, ces opérations militaires doivent être réalisées en veillant à éviter de provoquer des pertes ou des dommages parmi les personnes et les biens civils "qui seraient excessifs par rapport à l’avantage militaire concret et direct attendu" (art 51 §5b, PA I).

Le principe d’interdiction des maux superflus et des souffrances inutiles :

C’est-à-dire causer des dommages ou des souffrances qui ne sont pas nécessaires pour atteindre des buts strictement militaires et l’affaiblissement du camp adverse (art. 35, PA I). Cette interdiction s’applique également aux méthodes et moyens de combat qui pourraient causer des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel.

Ex : L’utilisation des lasers pouvant rendre aveugles définitivement a été interdite car l’affaiblissement du camp adverse entraînait des conséquences traumatiques disproportionnées ; Balles Dum-dum ; Gaz moutarde...

La loyauté dans la conduite des combats

La perfidie est interdite par les textes de DIH (art. 37, PA I). « Constituent une perfidie les actes faisant appel, avec l’intention de la tromper, à la bonne foi d’un adversaire pour lui faire croire qu’il a le droit de recevoir ou l’obligation d’accorder la protection prévue par les règles du DIH ».

Ex : L’abus d’emblème est l’utilisation d’un des emblèmes protecteurs reconnus par les CG afin de tromper l’ennemi (transport de troupes ou d’armes dans des véhicules portant l’emblème de la Croix-Rouge).

Répondre à cet article

...........................................................
| |

Croix-Rouge Burkinabè
mercredi 18 octobre 2017
Nouvelles
.....................................

Recrutement d’un POINT FOCAL cash transfert
Profil : BAC+4 en gestion de projets, économie, agricutlture, sociologie
Poste basé à Ouaga
CDD 15 mois (renouvelable)
Date limite : 05 octobre 2017
Prise service : 10 octobre 2017

PDF - 957.5 ko

Recrutement de :
- A/ Assistant chef de projet basé à Ouaga (sud ouest)
Profil BAC + 3 génie civil, option construction
Date limite de dépôt des dossiers : 03 octobre 2017

- B/ Superviseur terrain, basé à Kpuéré (sud ouest)
Profil : BAC+2 génie civil option construction
Date limite de dépôt des dossiers : 03 octobre 2017

NB : bien vouloir noter que la prise de service est le 10 octobre 2017

PDF - 2.4 Mo

Météo
Météo Ouagadougou
Liens Croix-Rrouge

- FICR
- CICR
- Croix-Rouge espagnole
- Croix-Rouge de Belgique
- Croix-Rouge monégasque
- Croix-Rouge Côte D’Ivoire
- Croix-Rouge luxembourgeoise
- Projet Protection de l’Enfance
- L’humanitaire

Les médias

- Aib
- Lepays
- Lefaso
- Sidwaya
- L’Opinion
- L’Observateur

Pharmacies de garde
Espace pub Croix-Rouge
Numéros utiles

Adresses & numéros utiles

A Ouagadougou
Pompiers
Tél. :18
Police Secours
Tél. : 17
Gendarmerie
Tél. : 226 50 30 62 71
Police aéroport
Tél. : 226 50 30 65 22
Hôpital Ambulance
Tél. : 226 50 30 66 43 / 44 / 45 - 226 50 30 60 74 ou 50 30 69 47 / 48

A Bobo Dioulasso
Pompiers
Tél. 20 97 00 18
Direction provinciale de la Police nationale
Tél. 20 97 32 22
Hôpital Sanon Sourou
Tél. 20 97 00 44 / 47
Ambulance-urgences
Tél. 20 97 01 43

Copyright Croix Rouge Burkinabè 2010